Une entreprise de commerce transfrontalier : elle reçoit le paiement du contrat et retire de la monnaie locale via un partenaire prestataire.
Vous restez de votre côté du contrat. Un partenaire prestataire se charge du règlement, et vous obtenez un résultat clair : votre contrepartie est payée dans sa propre devise.
Signe le contrat de commerce extérieur et convient du montant, de la devise et des conditions de paiement avec la contrepartie — comme pour toute opération ordinaire.
Transmet l’ordre de paiement et les documents du contrat au partenaire prestataire. La mécanique de règlement est réalisée à votre place.
Connaît le taux final et le montant à régler avant l’exécution, sans majoration cachée aux étapes intermédiaires.
Déclare l’opération selon les règles de contrôle des changes de son propre pays, avec les documents habituels du contrat.
Le volet marchandises suit son propre cours. Ci-dessous, uniquement le volet financier : de votre ordre jusqu’au paiement de la contrepartie.
Le schéma est illustratif et simplifie le flux réel.
L’entreprise ne gagne pas d’argent en participant — elle gagne un avantage concret dans le règlement de ses contrats.
Le paiement à la contrepartie aboutit le jour ouvré même ou en quelques heures, au lieu d’une attente de plusieurs jours.
Le taux final est connu à l’avance, sans majoration cachée ni mauvaise surprise aux étapes intermédiaires.
Moins d’intermédiaires dans la chaîne de règlement, et des devises accessibles sans passage obligé par le dollar.
Un paiement passe soit en entier, soit pas du tout — pas d’opération à moitié réglée et bloquée.
Ce sont des avantages pour le participant, et non une source de revenus. Les conditions de service précises sont convenues avec le partenaire.
Aucun agrément financier propre n’est nécessaire. L’entreprise suit une procédure d’identification standard (KYC) chez son partenaire prestataire — dans la même mesure que pour tout service de change.
Le partenaire prestataire effectue le règlement sous son propre agrément. L’entreprise garde le volet marchandises et la déclaration de l’opération au titre des règles de contrôle des changes de sa juridiction.
Les grands clients peuvent travailler directement avec le jeton de règlement via leur propre portefeuille d’entreprise, en accord avec le partenaire. Les conditions exactes sont fixées lors de l’onboarding.
Ces informations sont fournies à titre indicatif et ne constituent pas un conseil juridique ou en investissement. La qualification juridique précise est déterminée lors de l’onboarding KYB et dépend de la juridiction.