Les registres des prestataires sont traités automatiquement, les écarts apparaissent le jour même de l'opération et la clôture ne dépend plus de la présence d'un comptable.
l'écart est visible le jour même
intégrations avec lecture des registres
devises dans un même rapport
Non parce que le comptable compte mal, mais parce qu'il y a plus de données que la journée n'en contient.
Un prestataire envoie un CSV par courriel, un autre dépose un fichier sur SFTP, un troisième ne propose qu'un export depuis son espace. Chaque format est propre à chacun, et chacun change sans prévenir.
L'opération est alors clôturée, l'argent versé, et le prestataire répond que le délai de réclamation est passé. Le coût de l'erreur grandit à chaque jour de silence.
Le tableur avec les formules vit sur son poste. Pendant ses congés, la journée ne se clôture pas — ce n'est pas une hypothèse mais une cause classique de retard de reporting.
Le registre se charge seul, se rapproche automatiquement, et l'humain ne regarde que ce qui n'a pas concordé.
Le fichier est récupéré sur SFTP, dans la messagerie ou via l'API, au rythme choisi par l'opérateur. La lecture du format se configure une fois et survit au changement de colonnes du prestataire.
L'opération est recherchée par identifiant, montant, date et référence du prestataire. Si les clés ne correspondent pas, la ligne n'est pas perdue : elle part en analyse avec le motif.
Ce qui concorde se clôture sans personne. Restent quatre cas : absent chez nous, absent chez le prestataire, montant divergent, commission divergente.
Le rapprochement automatique ne remplace pas le comptable : il change ce à quoi il consacre sa journée. Au lieu de recopier des lignes d'un fichier dans un tableur, il traite les exceptions : pourquoi le prestataire a retenu une commission supérieure au contrat, pourquoi un remboursement est passé deux fois, pourquoi une opération existe chez nous et pas chez lui. Ce travail-là ne s'automatise pas, et c'est précisément là que l'humain est irremplaçable.
L'intérêt économique tient au délai de détection. Un écart trouvé le jour de l'opération se discute à chaud avec le prestataire et se solde le plus souvent par sa propre correction. Le même écart trouvé un mois plus tard devient une réclamation, et un trimestre plus tard une perte sèche. L'écart entre ces deux issues, c'est la valeur du rapprochement automatique.
Autre bénéfice : une clôture de période prévisible. Quand le rapprochement est quotidien et ne laisse pas de reste, le rapport mensuel se compose de journées déjà équilibrées au lieu d'être reconstitué. Et l'auditeur reçoit un journal plutôt qu'un tableur : quel fichier chargé quand, quoi rapproché avec quoi, qui a traité chaque écart et à quelle date.
Deux assistants de configuration. L'opérateur les parcourt seul, sans développement.
Source du fichier, calendrier de réception, lecture du format, règles de rapprochement et traitement des écarts.
Le sens inverse : un rapport programmé vers le partenaire ou la comptabilité, au format convenu et par un canal sécurisé.
Il vaut mieux faire la première passe sur le registre de la veille : les écarts apparaissent tout de suite et les règles de rapprochement se corrigent avant la mise au calendrier.
Inscrivez-vous et raccordez vous-même un registre au rapprochement automatique. Faites la première passe sur les données de la veille : les règles apparaissent tout de suite.
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